05.10.2008

The Classic Movie Sunday Night - Beat Girl

 

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Beat Girl (l'aguicheuse) est un film britannique réalisé par Edmond T. Gréville, sorti en 1960.

Jennifer (Gillian Hills) est une jeune étudiante en arts de seize ans qui traîne avec une bande de jeunes beatniks, des marginaux qui refusent le vocabulaire et les mœurs de leurs parents et de tous ceux qu'ils qualifient de "square" (carrés). Ils passent leurs nuits à écouter du jazz et du rock au Beat Club, une cave. Elle accueille très froidement Nicole (Noëlle Adam), une française de vingt-quatre ans que son père, Paul (David Farrar), architecte, vient d'épouser en secondes noces. Nicole cherche à devenir une amie pour sa belle-fille, sans grand succès. Leur relation s'aggrave lorsque Jenny comprend que Nicole a déjà travaillé avec Greta, une strip-teaseuse venue comme elle de Paris. En menant l'enquête et savoir quelle vie a eu Nicole avant d'épouser Paul, Jennifer se rapproche dangereusement de Kenny (Christopher Lee), le directeur du club de strip-tease où travaille Greta, un homme manipulateur et sans scrupules qui est fortement séduit par Jennifer, au désespoir de sa maîtresse Greta.

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A la lecture du résumé, vous penserez peut-être à l'un des innombrables navets qui jalonnent l’histoire des films de délinquance juvénile. Le casting vous fera changer d'avis : Le père architecte (David Farrar dans le célèbre Narcisse Noir de Powel), la belle-mère interprétée par la française Noëlle Adam (qui parle anglais avec le pire accent français jamais prononcé dans un film anglophone, qui devint plus tard la compagne pendant 30 ans de Serge Reggiani), le proprio du club de strip-tease, Christopher Lee, (dans Dracula),  le blondinet Adam Faith, pop-star britannique de l’époque et le Beatnick pour qui Jennifer a le béguin, un tout jeune Oliver Reed de 22 ans qui commence quasiment sa carrière dans une prestation - géniale - à la limite du j’m’en-foutisme, et  enfin Jennifer jouée par la petite sauvageonne Gillian Hills (14 ans à l’époque du tournage !), une sorte de mini-Brigitte Bardot qui fixe les mecs sans cligner des yeux et qui n’a peur de rien... Tout ce petit monde semble prendre les choses assez au sérieux et réussit à donner corps aux personnages stéréotypés.

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A sa sortie, Beat Girl fut lourdement censuré, notamment à cause de deux scènes de strip-tease dont l’une, assurée par la torride Laya Rakis, qui peut encore donner des bonnes suées 50 ans après. Pour ceux qui veulent aller droit au but sans passer par les préliminaires vous pouvez visonner la scène ICI. On été censurés aussi quelques expressions Beatnicks un peu trop lestes et un gros-plan sur Oliver Reed, qui vibre sur la musique d’une boîte avec une expression de visage digne d’un généreux orgasme. Le fait que le film soit britannique et que le réalisateur soit français a dû aider à la liberté de ton de l’ensemble, impensable dans un film américain de cette époque, par exemple.

Avec Beat Girl, Jonh Barry signe sa toute première bande originale. On y entend déjà des structures et accords qu’il reprendra deux ans plus tard dans son thème de James Bond pour Dr No.

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03.10.2008

Bom.k - HB BlackTrace

 

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Connu surtout pour ses nombreuses fresques murales très colorées au sein du graffiti, Bom.k débarque aujourd'hui avec son livre HB BlackTrace, publié aux Editions Populaires. Une recherche et un travail d'illustration très personnels. Du graffiti au perso surréaliste, on perçoit une sensibilité, on découvre des créatures hybrides mi-femmes, mi-aérosols, un univers où se mélangent corps et lettrages, illustrations et textes... Un livre sublime qui astique les lauriers de notre culture urbaine, je pose mes rotules à terre devant ce travail de génie déglingué !!

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02.10.2008

The Gaslamp Killer - New Mix

 

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Le barbu Gaslamp Killer, boss de Turntable Lab, vient de terminer le dernier mix destructeur de la série des Shiloh : We Make It Good, dispo depuis quelques jours sur le net. Digne représentant du breakbeat nourri, des rythmiques garage et du reverb enfumées oscillant entre du Shadow et du Fly Lo, le producteur prend la suite de ces Mix Series pour un cinquième volume, après Death Of The Party, Chris Devlin, Sinden ou XXXchange. Démentiel !

Télécharger le mix


Tracklist :

GLK INTRO
BUCKETHEAD – SKRATCH BEAT
UGK – INTERNATIONAL PLAYERS ANTHEM
ROBOTO – VORTEX COOKIES (fLako Rmx) – GLK EDIT
NIRVANA – SCENTLESS APPRENTICE
KALYANJI ANANDJI – DHARMATMA THEME – TOMMY’S EDIT
JAYLIB – CHAMPION SOUND
DABRYE – ENCODED FLOW INSTRUMENTAL
FUZZ FACE – BRAINSWAPPER
SAMIYAM – PORNO SLAP
THE ROOTS – GET BUSY
THE CLIPSE – GRINDIN’
DJ SIGNIFY – LISTEN  /  THE ISOLATIONIST – INSTRUMENTALS
ALEXANDERS DARK BAND – DRUM ATTIK
OHNO – FAST GAMBLE
BULLION – I KNOW THERES NO ANSWER
THE SLAPPED EYEBALLERS – REDE HET SIE GSEIT
LES MOGOL – KALEIDOSCOPIC DREAM
THE GASLAMP KILLER – SHOWSTOPPER
FLYING LOTUS & THE GASLAMP KILLER – GNG BNG
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Esau Mwamwaya + Radioclit - The Very Best Sampler

 

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The Very Best - Kamphopo

podcast

Si les rythmes chauds d'Afrique pouvaient revêtir l'aspect d'une saveur, elles auraient sûrement le goût Radioclit. Le duo franco-suédois Radioclit composé de Etienne Tron & Johan Karlberg, producteurs, dj's, et beatmakers ayant à leurs actifs des collaborations avec des artistes comme Santogold, Bab Lee, Bonde Do Role (leur remix violent de Gasolina), M.I.A, Trim du Roll Deep ou encore plus récemment les lesbians MC's de Yo Majesty, montent un nouveau label Ghetto Pop qui devrait voir venir très prochainement l'album The Very Best de leur petit protégé de Malawi, Esau Mwamwaya, nouvelle star montante de la world music...

Download: The Very Best, Three Free Songs [ via The Fader ]

A écouter d'urgence !

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The Black Angels - Directions to See a Ghost

 

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The Warlocks, Brian Jonestown Massacre, Black Mountain... ces poids lourds de la scène néo acid rock ont tous des patronymes à vous glacer le sang ! Les inquiétants Black Angels d’Austin ne font pas exception au folklore. Leur premier album, en 2006, réunissait quatre singles totalement dévastateurs sous caution d’une rythmique pesante, riffs implacables et hypnotiques, et le chant incantatoire d’Alex Maas. Passover offrait un magistral condensé de rock aiguisé et aigu, carburant à la même mixture gasoil/nitro que le Black Rebel Motorcycle Club. Avec Directions to See a Ghost, les six cavaliers de l’apocalypse s’enfoncent dans des abysses nauséeux et insondables du psychédélisme. “You on the Run”, aussi efficace que les meilleurs frondes de Passover, est certainement placé en première ligne pour ne pas trop déconcerter les adeptes de la première heure. Car, ensuite, c’est un torrent vésuvien de laves saturées, de coagulations de fuzz qui s’abattent sur l’auditeur pétrifié. Une cérémonie sous opium qui déforme et dilate un rock brut jusqu’au précipice, enfin jusqu’à “Snake in the Grass”, apothéose cosmique de 16 minutes. Soit en tout onze lentes dérives noisy exploitant à ras-bord la capacité audio d’un CD. On frise tout de même l’overdose psychédélique (il y a même un sitar sur “Deer-Ree-Shee”, c’est Ravi Shankar qui sera ravi). Ceux convertis au dernier opus des Warlocks n’y verront qu’un feu de joie, ou plutôt des fantômes.

Le site de The Black Angels

 

Bjork [ft. Antony Hegarty] - Dull Flame Of Desire

 

Alors que le coffret Dull Flame Of Desire semble avoir été repoussé à début octobre, Bjork refait parler le monde entier avec la mise en ligne du clip du titre Dull Flame Of Desire, présent sur son dernier LP de 2007, Volta, et qui la voit accompagnée d’ Antony Hegarty du groupe Antony & the Johnsons (et récemment Hercules And Love Affair).

 
Cette vidéo en comporte en fait trois : Suite à un concours de clip pour le single Innocence, remporté par le duo français Fred&Annabelle, la chanteuse a retenu trois autres réalisateurs-to-be : Christoph Jantos (Allemagne), Masahiro Mogari (Japon) et Marçal Cuberta Junca (Espagne). Tourné sur fond vert, la vidéo propose quelques modifications numériques et la juxtaposition "fondue" des trois travaux.
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Femi Kuti, le retour aux sources

 

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Day by Day (sortie le 27 octobre chez Label Maison / Pias), choque par la durée des morceaux, conçus comme des thèmes plus que comme des morceaux, exception faite de Demo Crazy ou You Better Ask Yourself, deux bombes vrombissantes de la chaleur nigérianne, suantes d’influences hi-life et afro-beat pur souche. 

On aura beau lire, ici et là, que Femi a transcendé par la pop-culture des années 90 la musique de l’éternel Father, cela est faux, c’est d’afro-beat qu’il s’agit ici, et pas des moindres. On a affaire à une des meilleures choses identifiées, "subculturisée", de l'année 2008. Une place pour l’afro-beat : Seun avait dit son mot, il y a peu, le grand frère remet les choses à plat, et claque avec fermeté et chirurgie, un album retour aux sources, loin de son précédent Fight to Win, qui flirtait avec l’afro-pop, sans doute plaisante, mais tellement moins...vibrante. Synchrétisme 2008 d’influences nigérianes old-time et de productions actuelles, rien ne va plus, Femi sort l’artillerie, précipitez-vous !
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More details & promo here.
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01.10.2008

Peter, Bjorn & John - Seaside Rock

 

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Inland Empire

podcast

Terminé le sifflement du tube Young Folks, transition radicale avec le dernier album purement instrumental de Peter, Bjorn & John sorti le 23 septembre dernier Seaside Rock. A part quelques contes et récits en suédois, des dialectes de chaque région avec un joueur de saxophone de Norsjö, un grand-père de Vika et une coiffeuse de Piteå, le dernier effort des trois comparses n'est qu'une succession de vagues sonores, et ça fonctionne pas mal...

1. Inland Empire
2. Say Something (Mukiya)
3. Favour of the Season
4. Next Stop Bjursele
5. School of Kraut
6. Erik's Fishing Trip
7. Needles and Pills
8. Norrlands Riviera
9. Barcelona
10. At the Seaside

 

29.09.2008

New Banksy piece in NYC's Soho

 

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27.09.2008

Belle & Sebastian - The BBC Sessions

 

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 Dog On Wheels
podcast

Attendu par de nombreux fans, le retour du groupe écossais, qui nous avait encore enchanté il y à 2 ans avec The Life Pursuit, est imminent. Leurs BBC Sessions seront en effet disponibles à partir du 17 novembre sous forme de deux CD. Un CD avec 13 titres enregistrés entre 1996 et 2001 dans quelques unes des émissions de la célèbre radio londonienne (John Peel, Steve Lamacq...). On y retrouvera des versions alternatives de titres issus des trois premiers albums de Belle & Sebastian plus quatre titres inédits avec Isobel Campbell, enregistrés chez John Peel en 2001 mais qui n'ont jamais vu le jour sur un album des Ecossais. Et un deuxième CD avec plusieurs titres enregistrès dans leur version live à Belfast.

Une session BBC :
1. The State I Am In, Like Dylan In The Movies
2. Judy And The Dream Of Horses
3. The Stars Of Track And Field
4. I Could Be Dreaming
5. Seymour Stein
6. Lazy Jane
7. Sleep The Clock Around
8. Slow Graffiti
9. Wrong Love
10. Shoot The Sexual Athlete
11. The Magic Of A Kind Word
12. Nothing In The Silence
13. (My Girl's Got) Miraculous Technique

Un live à Belfast :
1. Here Comes The Sun
2. There's Too Much Love
3. The Magic Of A Kind Word
4. Me And The Major
5. Wandering Alone
6. The Model
7. I'm Waiting For The Man
8. The Boy With The Arab Strap
9. The Wrong Girl
10. Dirty Dream # 2
11. Boys Are Back In Town
12. Legal Man

 

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