Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/09/2012

Rodriguez – Searching for Sugar Man OST (2012)

 

rodriguez.jpg

 

Entre la fin des années 60 et le début des années 70, Rodriguez sortira deux albums qui feront un bide total aux Etats-Unis,  même si le premier des deux sorti en 1969, Cold Fact, avait reçu à l’époque de très bonnes critiques, et notamment **** de la part de Billboard.

Après cet échec commercial, Sixto Rodriguez ne donnera plus aucun signe de vie, certaines rumeurs allant même jusqu’à prétendre qu’il se serait suicidé sur scène.

Mais sans que le musicien le sache, son premier opus va s’exporter et débarquer en Afrique du Sud où il va connaître un succès phénoménal à tel point qu’il va devenir un des symboles de la lutte anti-apartheid.

Quelques années plus tard, au cours d'un voyage en Afrique du Sud, le réalisateur Malik Bendjelloul va faire une rencontre déterminante avec Stephen Segerman (surnommé « Sugar » d’après la chanson « Sugar Man » de Rodriguez) déclenchant ainsi au réalisateur l'envie de raconter l'histoire incroyable de son auteur.

Alors je vous aurai prévenu, le film docu primé au Festival de Sundance (prix spécial du jury, prix du public) sortira en France en fin d'année, sa bande son fin septembre. Il faut absolument aller le voir et non ne me dites pas que vous n'étiez pas au courant ;-)

Sixto Rodriguez - Crucify Your Mind

Sixto Rodriguez - Cause

 

Commentaires

Tiens tiens, mardi soir je suis allé voir un film Aliah que j'ai trouvé moyen, j'en suis revenu avec la chanson finale en tête, Sugar Man de Sixto Rodriguez que je n'avais jamais entendu jusque là ...

Écrit par : klak | 27/09/2012

Répondre à ce commentaire

J'espère que tu auras l'occaz de voir ce film-là ! Le réalisateur explore le mystère de ce musicien qui en Afrique du Sud durant les années 70 était aussi grand que les Beatles. J'ai un pote qui était au premier concert de Sixto à Johannesburg en 1998, l'accueil a été incroyablement fou, un spectacle magique ! Je n'arriverai jamais à m'y faire, les maisons de disques qui tournent le dos à des artistes dès que le vent tourne, arf business, business...
Comme dit la vieille chanson Chords of Fame : "Don't play the chords of fame, oh no, no..."

Écrit par : POP | 29/09/2012

Les commentaires sont fermés.