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06/06/2011

Telebossa | Telebossa (2011)

 

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Comment deux musiciens vivant et travaillant à Berlin pourraient jouer une musique brésilienne égale à celle des protagonistes de bossa nova comme Antonio Carlos Jobim, Caetano Veloso ou Joao Gilberto ? Quelle a été la source de cette ambiance irrésistible, profondément mélancolique et désarmante à la foi qui nous transporte du Berlin hivernal à l'humidité tropicale de Rio de Janeiro ?

A l'écoute de cet album singulier, j'ai été tout simplement estomaquée. Défilent les cultures musicales, entre micro-électronique, samba, jazz et musique de chambre... A l'origine de ce résultat parfait, deux musiciens berlinois simples, vivant de leur musique. Chico Mello, d'origine sud-américaine dont le chant et la guitare sont au centre de la performance, une bombe samba sur scène, souriant et enchantant le public avec l'aisance d'un maître musicien. A ses côtés, se trouve Nicholas Bussmann, lui donnant une base musicale solide avec son élégance et sa virtuosité accentuée par son violoncelle. Ils ont réalisé l'exploit difficile de transporter mon esprit et mon âme avec ce produit fantastique de sept chansons en mouvement qui racontent des histoires d'amour, de douleur et de nostalgie, de Kotti (Kottbusser Tor) avec sa station U-bahn, ses junkies, ses dealers, ses kebabs, son passage Cicek déserté par les commerces, ses imposantes barres d'immeubles des années 60 où s'ont entassés les immigrés turcs à... Copacabana, entre mer et montagne.


 

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