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12/11/2010

Annie Hall

 

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Quelle meilleure façon de s'offrir une journée idéale si ce n'est de la commencer en regardant Annie Hall, film de Woody Allen de 1977, tout en buvant son mug de café noir. Je profite de ces vacances et du temps très moche pour me refaire la filmographie de Woody Allen, du moins la première période, et me laisser aller à cette cure de bien-être par excellence. Nous sommes tous des névrosés, plus particulièrement nous qui vivons dans les grandes villes, et qui mieux que Woody Allen arrive à traiter de ce sujet avec autant d'humour, de dérision, d'intelligence, de justesse et de lucidité, et bien je ne vois pas. En la matière il est inégalable ! Cette maîtrise des dialogues, ce sens de la réplique, j'ai tant de fascination pour ce petit homme maigrichon à lunettes...

 

"Je me fais analyser depuis 15 ans, je laisse encore un an à mon analyste et je file à Lourdes"

"A Beverly Hills ils ne jettent pas leurs ordures, ils les gardent pour en faire des émissions de télé"

"Ils se sont probablement rencontrés en répondant à une annonce du New York Review of Books. Trentenaire éduqué souhaite rencontrer femme intéressée par Mozart, Joyce et la sodomie."


Ce genre de petites phrases assassines, il y en a un paquet en libre service sans interruption, difficile d'en déterminer le top five. Ce film est un pur délice, jouissif, et te laisse sur le visage ce sourire béa du début à la fin. Et pour ne pas faire de jaloux Diane Keaton est divine dans son rôle, et puis quelle est celle d'entre nous qui ne s'est pas inspirée du style vestimentaire de l'actrice (ses propres vêtements dans le film), de son vrai nom Diane Hall et surnom "Annie" ça en dit long...

 

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