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07/11/2010

Borg vs McEnroe | 80's

 

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Duel d'anthologie à Wimbledon en juillet 80 entre le demi-dieu Borg ("Iceborg"), et McEnroe ("Superbrat" - "sale morveux") comme les surnommaient les anglais, rencontre de la froideur scandinave et l'effronterie du Nouveau Monde...

 

 

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The Durutti Column - Sketch For Summer  (Return Of The Durutti Column - 1980)
17 Pygmies -  Lawrence Of Arabia  (Hativka EP - 1983)
The Cramps - Lonesome Town  (Off The Bone - 1983) 
My Dad Is Dead - For Lack Of A Better World  (The Taller You Are, The Shorter You Get - 1989)
My Dad Is Dead - The Only One  (The Taller You Are, The Shorter You Get - 1989) 
The Pogues - A Pistol For Paddy Garcia  (Rum, Sodomy & The Lash - 1985)
The Slits - New Town  (Peel Sessions - 1988)
Rip Rig + Panic - Do The Tightrope  (Attitude - 1983)
Galaxie 500 - Ceremony  (On Fire - 1989)
Clock DVA - 4 Hours  (Thirst - 1981)

 

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Commentaires

pas pourave du tout même, c'est juste la croute en surface qu'est mauvaise...
(interessant ce ''The Durutti Column'')

Écrit par : La bUze | 10/11/2010

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Oui tu l'as dit ! Mais tout est un problème de surface ;-)

Par contre c'est marrant que tu retiennes The Durutti Column, s'il arrive qu'on me pose la question sur mes goûts musicaux, je n'aime et je ne sais pas répondre à cette question, je trouve cela trop réducteur, mais j'avoue volontiers que tout est parti de Vini Reilly, au jeu de guitare si caractéristique et très personnel ne ressemblant à aucun autre, l'un des musiciens que je respecte le plus et c'est une histoire qui dure. La dernière fois que je l'ai vu c'est au Forum des Images en 2005 genre d'événement qu'il ne faut pas rater tellement ses apparitions sont rares en France. Par contre j'ai triché un peu, The Return Of The Durutti Column est sorti en 1979 chez Factory Records mais je voulais à tout prix qu'il soit dans ma playlist, car même si ce petit mot de vocabulaire ne fait pas l'unanimité, cet album pastoral est "culte" pour moi, désolée je ne trouve pas d'autre synonyme plus convaincant.

Écrit par : POP @ La bUze | 10/11/2010

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je connaissais pas du tout ce Vini Reilly et justement, ce qui saute aux oreilles (enfin les miennes), c'est ce jeu si personnel...
j'ai "trouvé" cet album, je vais voir si le charme opère sur la longueur ;o)
et Dark dark dark en concert ?

Écrit par : La bUze | 11/11/2010

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Après avoir attendu plus d'1h30 dans le froid certains "retardataires", je me suis enfin glissée dans la salle tel un glaçon, et le style endormeur de Faustine en cette première partie ne m'a absolument pas dégelé un cil. Avant que je ne me déboîte la mâchoire en bâillements incessants, il fût temps que les Dark Dark Dark arrivent sur scène pour que la magie opère enfin. Look de premier de la classe, accompagnés de leur petites bouteilles d'eau Cristalline, ils paraissent discrets, sages et timides, ne s'exprimant que très rarement en chuchotements, à l'exception peut-être du batteur qui détonne un peu avec ses cheveux longs et sa barbe de trois mètres de long, mais serein et solidaire des ses petits camarades, ne nous gratifie d'aucun débordement. Accordéon, violoncelle, clarinette, banjo collent parfaitement à la voix sublime et touchante de Nona Marie et nous plongent dans une ambiance de musique de chambre douce et harmonieuse. Alors effectivement cette musique du passé au charme certain n'est pas très remuante non plus mais elle a réchauffé mon âme endolorie.
Désolée d'avoir à dire cela, mais je n'affectionne toujours pas le Glazart ni l'endroit où cette salle sans chaleur se trouve. Les lumières sont plus que décevantes. Sur quatre musiciens sur scène, trois se trouvent dans l'ombre (si ce n'est dans le noir total), je ne demande pas un néon de 1000 volts mais le minimum correct, même si c'est de la musique pépère, on ne distingue pas les frimousses des artistes, on devine bien sûr de quel instrument ils jouent, on les voit "mover" telles des ombres chinoises, et au moment où j'en fis la réflexion à mes amis, une explosion de lumières jaillit enfin, alléluia j'ai recouvré la vue ! Mais pas d'emballement cet élan d'artifices n'a duré que quelques secondes mais il a eu le mérite de nous faire sourire. Merci aux Dark Dark Dark de m'avoir sauvé la soirée, je leur dois une fière chandelle !

PS : J'ai adoré les "ahoum" comme dans le disque :)

Écrit par : POP @ La bUze | 12/11/2010

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oauh, une chronique en réponse, je n'en demandais pas tant ;o)
j'irais entendre çà (et acheter l'ablum) la semaine prochaine à Lyon !
ahoum

Écrit par : La bUze | 13/11/2010

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